La machine à détruire

34 400 hectares de vignes arrachés sur fonds publics. 209 brasseries fermées en un an. 13 milliards d'excédent qu'on encaisse sans le défendre. Trois scènes d'un même hiver, une seule mécanique. Première partie d'une enquête en deux volets.

Le Dessous des Etiquettes
9 min ⋅ 02/06/2026

Hiver 2025-2026. Trois scènes, à trois mois d'intervalle. Le même État, le même choix : ne pas défendre.

34 400 hectares de vignes à détruire. 130 millions d'euros d'argent public. 4 000 € l'hectare pour effacer un patrimoine qui, sur les AOP premium de Provence, peut atteindre 200 000 €.

209 brasseries fermées en 2025. 15 ans pour construire la filière. 18 mois pour la défaire. Au même moment, l'amont se consolide à 2,2 milliards d'euros.

13 milliards d'excédent. Un seul secteur : les vins et spiritueux. Et l'État y consacre 41 millions de promotion publique. Ratio 1 pour 317.

Premier acte. À l'automne 2024, l'État vote un plan d'arrachage massif. Pour les héritiers qui ne veulent plus reprendre, c'est une porte de sortie. Pour la filière, c'est la cartographie d'une transmission ratée payée par le contribuable.

Deuxième acte. Sur le même hiver, deux cent neuf brasseries indépendantes ont déposé le bilan. Pas un mauvais produit. Pas un mauvais commerce. Une mécanique juridique qui transforme une avance de trésorerie en chaîne contractuelle, doublée d'un amont consolidé en groupe coté.

Troisième acte. Au même moment, la France enregistre son plus haut excédent commercial sur les vins et spiritueux depuis vingt ans. Et son plus bas excédent agroalimentaire global depuis l'an 2000. Sans le vin, la France serait en déficit alimentaire. Et le vin reste l'orphelin de toute défense publique cohérente.

Trois scènes. Une seule mécanique.

Ce numéro explore comment nous sommes devenus les spécialistes mondiaux de la destruction de notre propre patrimoine.

Pourquoi ce sujet ? Parce que la souveraineté ne se déclame pas, elle se finance. Parce que les 13 milliards d'euros d'excédent commercial des vins et spiritueux français reposent sur des opérateurs qu'on désincite à produire. Parce que la classe d'actifs « foncier viticole » est en train de se rebattre : à la baisse pour ceux qui produisent, à la hausse pour ceux qui rachètent. Six épisodes au total. Un seul fil. Une lecture économique d'une filière qu'on traite encore comme un sujet culturel. Cette première partie traite les trois mécaniques de destruction française : arrachage, brasseries, balance commerciale qu'on ne défend pas. La seconde, dans 15 jours, traite ce que fait l'Italie au même moment, et ce que les juges français commencent à réparer.

Épisode 1 — La prime à la destruction

La France subventionne la destruction de son vignoble : 4 000 €/ha pour effacer un actif qui en vaut 30 000 à 200 000.

L'État paie pour détruire ce qu'il ne sait plus vendre.

34 400 hectares de vignes à arracher. 4 000 € l'hectare, le prix d'une voiture d'occasion, pour effacer un patrimoine qui, sur les AOP premium de Provence comme Bandol ou Sainte-Victoire, peut atteindre 200 000 € l'hectare.

On appelle ça une prime à l'arrachage. En réalité, c'est une prime à l'abandon.

Le détail qui tue : ce ne sont pas les vignerons en difficulté qui arrachent. Ce sont les héritiers qui ne veulent pas reprendre.

Le ratio Champagne / Languedoc : 1 sur 78. Karl Storchmann, qui dirige le Journal of Wine Economics, parle d'un écart qu'on ne voit nulle part ailleurs en agriculture européenne. Et il se creuse : Champagne +1,7 %, Languedoc -5,1 %. Le mot AOP recouvre désormais des actifs qui n'ont plus rien en commun.

Quand un fonds gère un actif sous-performant, il restructure. Quand une coopérative gère une surcapacité, elle réoriente. Quand l'État gère un vignoble excédentaire, il arrache.

Ce que l'arrachage détruit en plus du vignoble : l'amont. Matériel viticole, plants greffés, intrants, conseil œnologique, logistique de vendange. La France compte 3 fabricants industriels de matériel de travail du sol viticole. Demain 2. Puis 1. Quand la filière se redressera, et elle se redressera, l'outil n'existera plus. On l'importera. Le ministère mesure le coût de la prime. Pas celui de la disparition du tissu productif autour.

Le détail réservé à la lettre. Quand on regarde la cartographie des hectares arrachés en Gironde, ce sont d'abord les domaines en succession non préparée qui sortent. Pas les jeunes vignerons en difficulté. Pas les coopératives en surproduction. Les domaines de 30 à 80 hectares, transmis à des héritiers urbains qui ne veulent ni reprendre, ni gérer la cession, ni endosser le risque d'une vente longue. La prime de 4 000 € devient une porte de sortie acceptable, là où une vente en bloc serait un casse-tête juridique étalé sur trois ans. C'est l'arrachage de la transmission ratée, pas l'arrachage du surplus de production. On solde du patrimoine non préparé, pas un excédent agronomique.

Épisode 2 — 209 brasseries fermées

Une filière jeune ne survit pas à un cadre fiscal et réglementaire calibré pour des conglomérats.

Une filière qui avait tout fait juste. 209 brasseries indépendantes ont fermé en 2025. 96 % du secteur, ce sont des TPE et PME. La filière française du houblon, du malt et des bières artisanales s'est construite en 15 ans. Elle se défait en 18 mois.

Et ce n'est pas une filière en retard. La bière sans alcool a progressé de 11,5 % en 2025 ; 40 % des brasseurs en produisent déjà, 30 % ont un projet en cours. Un brassin sans alcool coûte 20 à 30 % plus cher à produire qu'un brassin standard, et les brasseurs ont investi, seuls, dans les levures, le refroidissement renforcé, le contrôle qualité. Pourquoi ? Santé Publique France donne le contexte : la consommation quotidienne d'alcool a baissé de 13 % entre 2021 et 2023, 20 % des jeunes de 17 ans n'ont jamais bu (7 % il y a vingt ans).

La tendance est structurelle. Les brasseurs l'ont anticipée, sans injonction. Au même moment, l'État a augmenté la REP emballage, alourdi les redevances sur l'eau, laissé filer l'ARENH, empilé la réglementation. Une filière alignée spontanément sur la santé publique, traitée comme une activité polluante à décourager.

Le verrouillage de l'amont : InVivo / Malteries Soufflet, 2,2 Md€. En 2021, le coopératif InVivo rachète Malteries Soufflet pour environ 2,2 milliards d'euros et crée le premier groupe européen du malt brassicole. Sur le papier, une réussite industrielle française. En pratique, une concentration verticale qui place les 1 700 brasseries indépendantes restantes en dépendance structurelle : le malt, matière première principale, est sourcé chez un fournisseur dont elles dépendent pour presque tout. Le différentiel de négociation entre une brasserie de 5 000 hectolitres et un groupe de 2,2 Md€ ne se discute pas. Il s'applique.

La distorsion de concurrence : l'argent contre les règles. La vraie bataille ne se joue pas sur les produits, mais sur les moyens. Les contrats d'exclusivité sont interdits en France. Les grands brasseurs les contournent en finançant l'aménagement des terrasses (mobilier, parasols, frigos) contre une exclusivité de fait. L'industriel investit 10 000 à 50 000 € dans la terrasse du cafetier, qui ne paie rien. L'artisan ne finance rien, et le cafetier paie tout. Les industriels achètent leur place. Les artisans doivent la mériter.

La mécanique précise : ce qui n'est pas un prêt. Le terme employé dans la filière est « prêt brasseur ». Le mot est faux. Ce qui circule n'est pas un prêt, c'est une avance sur Remise de Fin d'Année (RFA). La distinction n'est pas comptable, elle est juridique.

Voilà la scène type. Un groupe d'amis reprend un bar avec leur épargne. Le fonds de commerce absorbe la totalité de l'apport. Au moment de refaire la décoration, plus rien. À ce moment-là, le brasseur industriel arrive. Il sort le chéquier : « Tu as besoin de combien ? Cinquante mille ? » Il écrit le chèque devant le nouveau patron.

Les yeux brillent.

Et l'industriel explique. À cet emplacement, ouvert midi et soir, le bar fera cent couverts par service, disons mille hectolitres de bière par an. Sur ce volume, il consent une remise de fin d'année de 10 000 euros, soit 50 000 sur cinq ans. Le chèque correspond exactement à ces ristournes anticipées.

Ce n'est pas un prêt. C'est l'avance d'une remise commerciale future.

Mais si le volume n'est pas atteint chaque année, le cafetier rembourse l'avance correspondante. Le contrat est calé sur cinq ans, et chaque hectolitre manquant déclenche un appel de remboursement. Aucun juge ne requalifie cela en clause d'exclusivité : juridiquement, le cafetier reste libre de servir n'importe quelle bière. Pratiquement, il ne peut servir que celle qui lui permet d'atteindre ses quotas, sous peine de restituer la trésorerie qui l'a installé. C'est l'exclusivité de fait, sans le mot.

L'anecdote, Place de la Liberté, Toulon. Cette mécanique, je l'ai vécue de l'autre côté du comptoir. Un patron de bar avait monté avec ma brasserie une opération « pression du mois », un fût de notre bière en rotation, pour quelques mois d'essai avant intégration permanente à sa carte. Les retours clients étaient excellents. Nous étions sur le point de signer.

Il est revenu vers moi quelques semaines plus tard, visiblement gêné. Le succès de notre bière allait l'empêcher d'atteindre les volumes que son brasseur industriel lui imposait par contrat. Il était donc obligé d'arrêter avec nous. Il était sincère. Il préférait notre bière. Mais il devait rembourser plusieurs dizaines de milliers d'euros s'il ne tenait pas ses quotas.

Le choix n'en était pas un.

Cette scène, je l'ai vécue plusieurs fois en dix-huit mois. Plusieurs bars perdus pour la même raison structurelle. Pas un mauvais produit, pas un mauvais commerce : une mécanique juridique qui transforme une avance de trésorerie en chaîne contractuelle. Quand on lit que 209 brasseries ont fermé, on imagine des dirigeants qui n'ont pas su trouver leurs clients. La réalité, c'est que beaucoup les avaient trouvés, et que leurs clients n'avaient pas le droit de les choisir.

Le point insider, la marge à 12 centimes. J'ai dirigé une brasserie artisanale en Provence pendant trois ans. Je connais la mécanique de l'intérieur. La marge nette sur une bouteille de 33 cl artisanale tourne autour de 12 à 18 centimes, après accises, énergie, emballage, distribution. Une hausse de 5 centimes sur le verre, c'est une marge divisée par trois. Une augmentation de tarif électricité de 40 %, c'est un trimestre entier à reconstruire. La plupart de ces 209 brasseries étaient parfaitement gérées. Ce qui les a tuées, c'est l'empilement réglementaire sur une marge déjà compressée, et l'absence de pouvoir de négociation face à un amont consolidé en groupe coté.

Le détail réservé à la lettre. À l'été 2025, le mandataire judiciaire d'une brasserie artisanale a écrit dans son rapport préliminaire que la structure était saine, le carnet de commandes solide, le management cohérent. Cause de défaillance retenue : « hausse des intrants non répercutable, structure de TPE incompatible avec les délais de paiement des grands distributeurs ». La mécanique est précise : les grands distributeurs paient les brasseurs à 60 ou 90 jours, les fournisseurs (malt, houblon, emballages) attendent 30 jours. Une brasserie de 5 000 hectolitres porte une trésorerie négative permanente de 100 à 200 000 €. Aucun fonds propre raisonnable d'une TPE n'absorbe ça sur la durée.

Épisode 3 — 13 milliards d'euros, et personne ne pilote

Sans les vins et spiritueux, la balance agroalimentaire française serait en déficit.

13 milliards d'euros. C'est l'excédent commercial des vins et spiritueux français en 2024. Premier poste excédentaire agroalimentaire du pays. Troisième excédent sectoriel toutes filières confondues, derrière l'aéronautique et la chimie-cosmétique.

Le contexte rend le chiffre vertigineux. La France affiche 81 milliards d'euros de déficit commercial en 2024. Un secteur surnage. Et l'État paie pour le raser. Sans les vins et spiritueux, la France ne dégage plus d'excédent agroalimentaire depuis plus de dix ans.

Le budget de promotion à l'export de la filière : 80 millions d'€, dont la moitié à la charge des opérateurs. Rapporté à l'excédent, un taux de réinvestissement de 0,6 %.

La comparaison qui dérange. En 2024, le ministère co-finance « Manger Local, c'est l'avenir » : 4,8 millions sur trois ans. La même année, la promotion publique du vin à l'international s'établit à 41 millions, pour défendre un poste excédentaire de 13 milliards. Ratio promotion / excédent : 1 pour 317. Aucun groupe coté ne tiendrait six mois avec une telle défense de son revenu. Les opérateurs comblent eux-mêmes, via les interprofessions (CNIV, Inter Rhône, CIVC) : une cotisation qui supplée à une politique publique défaillante, ce n'est plus une politique, c'est un bénévolat fiscalisé.

La vraie question n'est pas budgétaire, elle est doctrinale. Pour une raison qui tient à la loi Évin, la promotion publique du vin est devenue politiquement risquée. Aucun ministre ne veut être photographié à côté d'une campagne sur un alcool, même générant 3 % du PIB en valeur ajoutée et faisant vivre 500 000 personnes. Sopexa a été démantelée en 2018. Business France ne couvre pas sérieusement le vin. La France ne place aucun attaché vinicole en ambassade, là où l'Italie en a une dizaine. Un producteur qui veut installer une tête de pont à Dublin, Bombay ou São Paulo le fait seul.

Le théâtre américain, trois bases juridiques en 14 mois. Le marché américain représente 20 à 35 % du volume export des domaines provençaux premium (Esclans, Miraval, Ott).

  • 1er août 2025 : droits Trump de 25 % sur les vins européens (fondement IEEPA).

  • 25 septembre 2025 : ramenés à 15 %, accord de Turnberry.

  • 20 février 2026 : la Cour suprême (6 voix contre 3, arrêt Learning Resources Inc. v. Trump) juge que l'IEEPA n'autorise pas ces droits par décret.

  • 24 février 2026 : Trump réplique par une surtaxe universelle de 10 % (Section 122 du Trade Act de 1974, 150 jours).

  • 20 mai 2026 : les 27 et le Parlement européen plafonnent à 15 % de manière négociée.

Trois bases en 14 mois. Aucun importateur américain ne peut établir un prix de catalogue stable. Pour un Esclans, un Ott, c'est gérable. Pour un domaine de 15-30 hectares qui exporte 8 000 cols par an chez un importateur de New York, c'est l'angle mort total. On survit, ou on sort. Au même moment, l'Italie réoriente vers le Brésil, l'Inde, les Émirats. La France publie un communiqué de la FEVS demandant un soutien public.

À l'échelle du pays, l'excédent agroalimentaire global s'est effondré à 200 millions d'€ en 2024, son plus bas niveau depuis l'an 2000. Il y a vingt-cinq ans, il dépassait 10 milliards : divisé par cinquante en une génération. L'État consacre par ailleurs 25 milliards d'euros par an au secteur agricole, PAC et dispositifs compris. On ne peut pas dire qu'il n'investit pas. La question est de savoir s'il investit dans la bonne direction.

On gère la balance par accident. Pas par stratégie.

Le détail réservé à la lettre. L'OCM Vino, l'enveloppe européenne dédiée à la filière viticole, permet à chaque État membre d'allouer ses fonds entre investissement, restructuration et promotion à l'export. Sur les trois dernières programmations, les arbitrages divergent radicalement. France : environ 18 % sur la promotion export. Italie : environ 30 %. Espagne : environ 21 %. Mêmes fonds européens disponibles, arbitrages différents, résultats visibles à l'export. Ce n'est pas un manque de moyens. C'est un choix d'allocation : la France a fléché vers l'investissement et la restructuration domestique, autrement dit l'arrachage et la rénovation des outils, pas la conquête de marchés.

Fin de la première partie — Trois mécaniques, une logique

Les trois épisodes décrivent la même mécanique appliquée à trois filières.

Le vignoble : on paie pour le détruire. 4 000 € l'hectare arraché, 130 millions d'argent public, pour solder un patrimoine que les héritiers ne veulent pas reprendre.

Les brasseries : on les laisse fermer. 209 défaillances en une année, une filière bâtie en 15 ans et défaite en 18 mois, par empilement réglementaire et verrouillage de l'amont par un groupe consolidé.

La balance commerciale : on encaisse sans piloter. 13 milliards d'excédent par an, un taux de réinvestissement de 0,6 %, trois bases juridiques américaines en 14 mois sans diplomatie économique.

Dans les trois cas, l'État gère par retrait. Il ne défend pas, il ne valorise pas, il ne pilote pas. Il finance la disparition, laisse l'ajustement se faire par effondrement, considère l'excédent comme un revenu sans coût.

Ce n'est pas du hasard. C'est une stratégie d'évitement. Loi Évin pour le vin, santé publique pour la bière, logique budgétaire pour l'export : dans chaque dossier, la France a choisi l'option qui ne demande aucun arbitrage politique difficile. Trois renoncements alignés, ça ne tient pas du hasard. C'est une doctrine. Et elle produit des effets visibles, mesurables, irréversibles : hectares arrachés, brasseries fermées, parts de marché perdues. Aucun ne se rattrape par décision rétroactive.

Prochain numéro, Partie 2 sur 2 — dans 15 jours. Trois épisodes, un encadré insider et une lecture d'allocation pour family office. L'Italie qui investit 1 milliard pendant que nous arrachons (UNESCO, Prosecco, Amerigo Vespucci, Meloni à Bruxelles). Le chai fragile du Domaine de Tamary, 21 jours avant les vendanges, 70 ans de vide sous une chape. Le Salon 2026 sans ses vaches. Le cuivre, ou la France contre l'Europe. Et quatre piliers d'allocation pour un family office sur le foncier viticole français en 2026.

Sources

Arrachage : FranceAgriMer (plan de réduction du potentiel viticole 2024-2027, décision INTV-SANIM-2024-15), ministère de l'Agriculture (communiqué du 15/10/2024, enveloppe 130 M€), CIVB (ventes Bordeaux 2024), SAFER (transactions Gironde 2024), MSA (cellule mal-être 2024), Journal of Wine Economics (recension SAFER 2024).

Brasseries : Brasseurs de France (communiqué du 03/02/2026), INSEE (démographie des entreprises agroalimentaires 2024), InVivo (rachat Malteries Soufflet 2021), tribunaux de commerce (rapports de mandataires 2025), témoignage personnel (brasserie en Provence, opération Place de la Liberté, Toulon).

Balance commerciale : Direction générale des douanes (balance agroalimentaire 2024), FEVS (rapport annuel 2024), Le Monde (dossier filière vins 2026), FranceAgriMer et Coordination Rurale (allocation OCM Vino par État membre), Cour suprême des États-Unis (Learning Resources Inc. v. Trump, 20/02/2026), Conseil européen (accord de Turnberry, 20/05/2026).


Le Dessous des Étiquettes est édité par Carteron Terroirs & Capital, Hyères, Var. Si cette lettre vous a appris quelque chose, transférez-la : c'est ainsi qu'elle vit. Thomas Carteron

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